Forum 100% Ma Bimbo
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Partagez | 
 

 Correction dictée

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lucy
Admin


Messages: 129
Date d'inscription: 17/03/2011

MessageSujet: Correction dictée   Sam 19 Mar - 1:45


Je
me disais qu'il serais intéressant de poster toute la liste des poèmes
et autre récits littéraire du jeux Orthographe ici, comme ça si un doute
vous envahi, venez vérifier ici.



Dans les nuits d'automne, errant par la ville,
Je regarde au ciel avec mon désir,
Car si, dans le temps qu'une étoile file,
On forme un souhait, il doit s'accomplir.
Enfant, mes souhaits sont toujours les mêmes :
Quand un astre tombe, alors, plein d'émoi,
Je fais de grands voeux afin que tu m'aimes
Et qu'en ton exil tu penses à moi.
A cette chimère, hélas ! je veux croire,
N'ayant que cela pour me consoler.
Mais voici l'hiver, la nuit devient noire,
Et je ne vois plus d'étoiles filer.


Un petit poisson, un petit oiseau
s'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
quand on est dans l'eau
Un petit poisson, un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est là-haut
Perdu aux creux des nuages
On regarde en bas pour voir
Son amour qui nage
Et l'on voudrait bien changer
Ses ailes en nageoires
Les arbres en plongeoir
Le ciel en baignoire
Mais comment s'y prendre
Quand on est dans l'eau
On veut que vienne l'orage
Qui apporterait du ciel
Bien plus qu'un message
Qui pourrait d'un coup
Changer au cours du voyage
Des plumes en écailles
Des ailes en chandail


Quand on est dans l'eau, on veut que vienne l'orage
Qui apporterait du ciel bien plus qu'un message
Qui pourrait d'un coup changer au cours du voyage
Des plumes en écailles, des ailes en chandail


Le petit prince, Antoine de Saint Exupéry :
Première rencontre
Il y a six ans, j'avais une panne dans le désert du Sahara.
Quelque chose s'était cassé dans mon moteur.
et comme je n'avais avec moi ni mécanicien,
ni passagers, je me préparai à essayer de réussir , tout seul,
une réparation difficile. C'était pour moi une question de vie
ou de mort. J'avais à peine de l'eau à boire pour huit jours.
Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille
milles de toutes les terres habitées. J'étais plus isolé qu'un
naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors vous
imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé.


Dame souris trotte
Noire dans le gris du soir,
Dame souris trotte
Grise dans le noir.
On sonne la cloche,
Dormez les bons prisonniers !
On sonne la cloche :
Faut que vous dormiez.
Pas de mauvais rêve,
Ne pensez qu'à vos amours.
Pas de mauvais rêve :
Les belles toujours !
Le grand clair de lune !
On ronfle ferme à côté.
Le grand clair de lune
En réalité !
Un nuage passe,
Il fait noir comme en un four,
Un nuage passe.
Tiens le petit jour !
Dame souris trotte,
Rose dans les rayons bleus.
Dame souris trotte :
Debout les paresseux !


La rose, Pierre de Ronsard
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.


Rose, eût-il fallu te laisser dehors,
chère exquise?
Que fait une rose là où le sort
sur nous s'épuise?
Point de retour. Te voici
qui partages
avec nous, éperdue, cette vie, cette vie
qui n'est pas de ton âge.

Beaux et grands bâtiments d’éternelle structure,
Superbes de matière, et d’ouvrages divers,
Où le plus digne roi qui soit en l’univers
Aux miracles de l’art fait céder la nature :
Beau parc et beaux jardins qui, dans votre clôture,
Avez toujours des fleurs et des ombrages verts,
Non sans quelque démon qui défend aux hivers
D’en effacer jamais l’agréable peinture :
Lieux qui donnez aux cœurs tant d’aimables désirs,
Bois, fontaines, canaux, si parmi vos plaisirs
Mon humeur est chagrine et mon visage triste,
Ce n’est point qu’en effet vous n’ayez des appas ;
Mais, quoi que vous ayez, vous n’avez point Caliste ;
Et moi, je ne vois rien quand je ne la vois pas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ma-bimbo.monally.com
 

Correction dictée

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Ma Bimbo ::  :: -